La MCD, dont j’ai enrichi les fondations politiques depuis sa création (c’est en ce sens que j’en suis le « fondateur »), organisait les 19, 20 et 21 mai, à Paris, un cycle de 3 conférences dont l’objectif premier était de présenter ce que la MCD appelle sa « saison 2 ». Les 3Lire la suite…

Des amis m’ont récemment placé dans une situation bien inconfortable : ils m’ont invité à venir parler de décroissance (et d’IA), mais, en même temps, je me suis vu imposer un cadre si horizontaliste d’intervention que le hiatus entre le fond et la forme de ce que j’avais prévu deLire la suite…

Que penser quand l’argument principal aujourd’hui encore répété par la décroissance mainstream – une croissance infinie dans un monde fini est impossible – n’est en fait qu’un slogan ? Qu’il résonne dans le vide, ou bien qu’il est la preuve affichée d’une victoire culturelle ?Lire la suite…

Alors qu’à sa naissance la décroissance s’est d’emblée installée comme « casseur de pub », il n’empêche que pendant longtemps, trop longtemps, ce sont des slogans qui ont tenu lieu de corpus idéologique.

Les plus connus sont « moins de biens, plus de liens », « une croissance infinie dans un monde fini est impossible ». Dans le même style, tous les décroissants ont un jour défendue la « décroissance choisie » contre la « décroissance subie ».Lire la suite…

La décroissance n’a pas (encore) de présent. La croissance verte n’a pas d’avenir. En ce « sens », la décroissance est l’avenir du développement durable ; et le développement durable est le présent de la décroissance. Ce sens est à la fois une direction et une signification. Les vignerons engagés le sont pour le développement durable. Cela a du sens ; mais au carrefour, ne choisir ni l’impasse ni le précipice.Lire la suite…

Merci à Henri Pérouze pour cette invitation sur les ondes de RCF Valence (radio chrétienne francophone). Même en 10 minutes, on peut aborder la décroissance sous de multiples angles : économique, matériel et énergétique, politique, social, anthropologique et même spirituel.Lire la suite…

C’est dans le « moment » du trajet qu’il peut être le plus périlleux d’échouer, parce qu’il y règne une reprise impolitique de ce qui constitue la véritable emprise de la croissance : à savoir le « régime de croissance ». Les 3 notes du plus, du nouveau et de l’urgent qui sont au coeur de ce régime sont reprises sans critique dans beaucoup d’alternatives et dans les errances du « développement » individuel.Lire la suite…

J’appelle anticapitalisme tronqué, cet anticapitalisme qui ne prend pas acte du tournant consumériste de l’entre-deux-guerres et qui surtout passe à côté du déploiement à partir des années 1950 d’une économie de la croissance dont l’hégémonie tient fondamentalement à l’emprise politique que le « régime de croissance » exerce sur tous les rapports sociaux et écologiques.Lire la suite…