Ce livre ne parle pas de décroissance mais de sociologie en faisant de la vie sociale non pas le propre de l’humain mais du vivant. Le propre de l’humain, c’est la culture. Son intérêt pour la décroissance est son effort méthodologique, explicitement dirigé contre les dérives du nominalisme et du relativisme, au nom d’un « réalisme épistémologique » qui est en résonance avec la méthodologie dont a besoin une décroissance radicale.Lire la suite…

Des amis m’ont récemment placé dans une situation bien inconfortable : ils m’ont invité à venir parler de décroissance, mais, en même temps, je me suis vu imposer un cadre si horizontaliste d’intervention que le hiatus entre le fond et la forme de ce que j’avais prévu de faire devenaitLire la suite…

La décroissance n’a pas (encore) de présent. La croissance verte n’a pas d’avenir. En ce « sens », la décroissance est l’avenir du développement durable ; et le développement durable est le présent de la décroissance. Ce sens est à la fois une direction et une signification. Les vignerons engagés le sont pour le développement durable. Cela a du sens ; mais au carrefour, ne choisir ni l’impasse ni le précipice.Lire la suite…

Merci à Henri Pérouze pour cette invitation sur les ondes de RCF Valence (radio chrétienne francophone). Même en 10 minutes, on peut aborder la décroissance sous de multiples angles : économique, matériel et énergétique, politique, social, anthropologique et même spirituel.Lire la suite…

C’est dans le « moment » du trajet qu’il peut être le plus périlleux d’échouer, parce qu’il y règne une reprise impolitique de ce qui constitue la véritable emprise de la croissance : à savoir le « régime de croissance ». Les 3 notes du plus, du nouveau et de l’urgent qui sont au coeur de ce régime sont reprises sans critique dans beaucoup d’alternatives et dans les errances du « développement » individuel.Lire la suite…

J’appelle anticapitalisme tronqué, cet anticapitalisme qui ne prend pas acte du tournant consumériste de l’entre-deux-guerres et qui surtout passe à côté du déploiement à partir des années 1950 d’une économie de la croissance dont l’hégémonie tient fondamentalement à l’emprise politique que le « régime de croissance » exerce sur tous les rapports sociaux et écologiques.Lire la suite…

Si on prend pour objectif politique une vie humaine libérée du paradigme de croissance, du régime de la croissance, du monde de la croissance et de son idéologie – et cet objectif n’est-il pas celui de la post-croissance – alors il ne faut pas manquer la transition qui est si bien nommée du nom de « décroissance ».Lire la suite…