Moins de récits, petits ou grands ; mais des discussions, petites ou grandes

Nous voilà aujourd’hui envahi par les récits, des grands et des petits ; des récits partout. Il ne s’agit même plus de persuader, encore moins de convaincre, juste de séduire. C’est la victoire mentaliste de la publicité, partout, tout le temps.

Tous ces récits ont tous en commun de faire écran – ils font le spectacle et ils font barrage – au discutable.

De quelques essais pour flâner en décroissance

Cela fait maintenant 2 années que j’essaie d’écrire à un rythme (presque) mensuel cette lettre du 12. J’ai beaucoup de retours encourageants et cela me permet de m’acharner à une réflexion en profondeur en faveur d’une décroissance qui sortirait enfin de son premier âge des généralités.  

Bien sûr, il existe déjà un champ académique (et universitaire) consacré à la décroissance.

Bien sûr il existe aussi une nébuleuse d’engagements aussi bien individuels que collectifs qui ne sont pas rétifs à être caractérisés comme « décroissants ».

Plus c’est immédiat, moins il y a des intermédiaires

Une transition, pour être une transition doit être une sorte d’intermédiaire entre le dé-but et le but (le point de fuite) : et, sans affirmation claire (fondée et désirable) d’une perspective, il n’y a plus en réalité qu’un intermédiaire tronqué, un intermédiaire qui, faute de perspective, se contente de prétendre faire « autrement »… immédiatement.