La fatigue d’Atlas

La fatigue d’Atlas

La « fatigue d’Atlas », c’est la fatigue de l’homme ordinaire qui subit la pression de devoir être au centre de son monde, de sa vie, de ses valeurs, comme s’il devait toujours être à l’origine de toute sa vie.

Comment néanmoins respecter une dignité du quotidien, comment vivre dans la décence ordinaire ? En quoi pourrait bien consister un réel/effectif ((qui soit désirable, viable et soutenable.)) « souci du quotidien » = dans une originalité/créativité ordinaire/quotidienne ou bien dans le soin/sollicitude qu’on y met ?

Gilbert Garcin – Atlas heureux

Quel serait l’exemple d’une vie réussie au quotidien ? Hésiter ente 2 « modèles » : l’artiste ou le « soigneur » ?

  • D’un côté, quand on prend l’artiste comme « modèle », une vie réussie est une création valorisant la capacité à créer sa vie comme une œuvre d’art : ce qui est mis en avant c’est une liberté comme autonomie, voire comme indépendance. La tentation de réenchanter le quotidien par l’extra-ordinaire ?
  • De l’autre côté, quand on prend le « soigneur » comme « modèle », réussir sa vie c’est faire attention à celui qui ne peut assumer à lui tout seul les conditions de son autonomie : car il se trouve dans une situation d’hétéronomie et plus clairement de dépendance. La tentative de « réenchanter le quotidien par l’ordinaire » ?

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Ethique et décroissance

A l’occasion de la 6° sortie de la revue Entropia, un numéro consacré à l’éthique, étaient réunis le samedi 4 avril 2009 une vingtaine d’intervenants autour de 3 tables rondes.

  • « Crise éthique, éthique de crise », animée par Serge Latouche.
  • « De quelle crise parlons-nous ? », animée par Jean-Claude Besson-Girard.
  • « Crise et transitions politiques », animée par Jan Spurk.

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