Notre décroissance n’est pas de droite

Notre décroissance n’est pas de droite

Ouvrage collectif que j’ai eu le plaisir de coordonner, paru en septembre 2012 chez Golias

Des lignes bougent, « indignation », « transition », « désobéissance », « sécession », des cris s’entendent pour tenter de bousculer une démocratie anesthésiée. A la croisée, en ligne de mire ou en filigrane, la « décroissance » doit maintenant prendre toutes ses responsabilités politiques. Bien sûr dans les « utopies concrètes », les alternatives, les expérimentations sociales, et cela dans tous les domaines de la « vie bonne » : alimentation, santé, logement, éducation, culture. Lire la suite

Les trois pieds politiques de l’objection de croissance

Une contribution à l’élaboration d’une stratégie de la transformation pour sortir définitivement du capitalisme.

« Galaxie décroissante », « nébuleuse de la décroissance », les expressions ne manquent pas pour qualifier aujourd’hui dans les petits mondes de la gauche de la gauche, de la gauche écologique, de l’extrême gauche ou l’autre gauche, le flou dans lequel s’investissent tous ceux qu’il vaudrait mieux nommer les « objecteurs de – conscience à la – croissance ».

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Articuler les alternatives

Qu’est-ce qui fait qu’une alternative est « concrète » ? « Abstraire », c’est extraire, c’est « séparer de « . Une alternative concrète est donc une alternative liée, engagée, confluente, « articulée ».

(Dès qu’une alternative est déliée, dégagée, refluente ou divergente, et désarticulée : elle est « abstraite »).

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Le mépris, entre oubli et reconnaissance

 

[Article paru dans le Sarkophage n°8]

Pourquoi, au sein de la gauche antiproductiviste, les questions de la reconnaissance et de son déni, le mépris, permettraient de faire une place pour une revendication politique de l’Humain ? Pourquoi ne pas admettre d’ajouter une dimension « morale » à toutes ces luttes sociales qui, aussi diverses soient-elles, ont en commun d’être des résistances dirigées contre toutes les formes d’inhumanité propres au capitalisme : mépris, humiliation, invisibilité, stigmatisation, condescendance, indifférence, etc. ?

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De quoi l’anti-libéralisme peut-il être le nom ?

A propos de L’empire du moindre mal de Jean-Claude Michéa (2007) et du texte publié dans la dernière parution de La revue du MAUSS, n°31, De quoi le libéralisme est-il le nom ?

Quelles sont les deux temps de l’argumentation qui permet à un homme de gauche – fût-ce de la gauche digne de son nom – d’affronter le tabou du libéralisme et de s’affirmer « en un certain sens » comme un « libéral » ?

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Le tissu altermondialiste

Qu’est-ce qui nous différencie de tous les appels à l’union du rouge et du vert ?

Viendra peut-être un jour où la réponse à cette question ira de soi mais cela ne semble pas le cas aujourd’hui et c’est pourquoi le temps de la réponse doit être précédé de questions préalables qui sont autant d’objections qu’il faut bien affronter si l’on veut qu’une réponse puisse être audible :

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