A l’occasion de la 6° sortie de la revue Entropia, un numéro consacré à l’éthique, étaient réunis le samedi 4 avril 2009 une vingtaine d’intervenants autour de 3 tables rondes. Impossible évidemment de rendre compte de la totalité des interventions. Juste possible d’en extraire matière à penser, à discuter etLire la suite…

Un extrait du Dictionnaire de l’autre économie (2006) : dans l’article consacré à la Monnaie sociale (p.461). En quoi une « monnaie sociale » se démarque de l’organisation monétaire habituelle ? Ce qui permet, par contrecoup, de bien faire ressortir les caractéristiques du monde habituel, devenues « invisibles », « normales » et « inchangeables » par laLire la suite…

A propos des Clés de lecture de L’altermondialisme, de François Polet. (CETRI, Bruxelles, 2008) Travail réalisé dans le cadre du projet « Mémoire » du Forum social européen. Peut-on s’orienter dans la galaxie altermondialiste ? Oui, pense François Polet, « en privilégiant une entrée particulière – la manière dont lesLire la suite…

Je me propose d’essayer de rendre compte de cet article (publié dans Entropia n°1) sous la forme d’une discussion fictive qui aurait lieu entre des « partisans de la décroissance », Michel Dias étant l’un d’entre eux (son point de vue est celui qui est précédé par le double trait), l’autre étantLire la suite…

Axel Honneth vient utilement rappeler que même une société juste et bien ordonnée équitablement peut être désagréable à vivre : « une société peut aussi échouer dans un sens plus global, à savoir dans sa capacité à assurer à ses membres les conditions d’une vie réussie ». Une société pourtant juste peut quand même être une « société du mépris ».Lire la suite…

Si, dans nos sociétés modernes, les individus ne peuvent espérer réussir leur vie qu’à partir d’une communauté de valeurs telles que la solidarité, faut-il interpréter les conflits sociaux comme des luttes pour l’existence ou bien comme des luttes pour la reconnaissance ?

Ce n’est qu’au sein d’une société humainement décente que les luttes pour la reconnaissance peuvent trouver leur horizon de valeurs éthiques.
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A propos de L’empire du moindre mal de Jean-Claude Michéa (2007) et du texte publié dans La revue du MAUSS, n°31, De quoi le libéralisme est-il le nom ? Quelles sont les deux temps de l’argumentation qui permet à un homme de gauche – fût-ce de la gauche digne deLire la suite…

La démocratie radicale contre le consensus néolibéral. Entretien avec Chantal Mouffe réalisé par Elke Wagner, publié dans la Revue internationale des livres et des idées, n°3. http://revuedeslivres.net/articles.php?idArt=103&PHPSESSID=f46ae0a27eee039c5ce1001f6943c0abLire la suite…

L’ambition d’une « revue d’étude théorique et politique de la décroissance » peut sembler grande mais elle est pleinement assumée dès la première phrase du premier numéro (automne 2006) de cette nouvelle revue : « toute pensée qui refuse son autocritique n’est plus une pensée, mais une croyance ». CetteLire la suite…