Trop souvent, les décroissants « se la racontent » en avançant que les idées de la décroissance progressent dans le débat public ; là où en réalité il n’y a le plus souvent et au mieux que l’utilisation du mot « décroissance » dans son sens le plus pauvre de « retour à des tempsLire la suite…

Dans cette troisième topique non-freudienne, le Moi doit sans cesse zapper entre un Ça tyrannique, un principe de virtualité et l’attrait du Moi idéal. Pour la seconde topique, Freud résumait l’écartèlement du Moi par « Ah, la vie n’est pas facile » ; que peut-on s’écrier aujourd’hui ?Lire la suite…

Il y a longtemps – plus de 40 ans – un professeur (nous) avait recommandé la lecture d’Hannah Arendt, de Jacques Ellul et de Georges Bataille. Quel programme, quelle vision 1 ! Cette année, pour réfléchir ensemble au « sens de la vie, comme question politique », les (f)Estives deLire la suite…

Bien sûr, parce que je suis un partisan de la décroissance, je pourrais croire que toutes mes lectures subissent le biais de cet engagement. Mais je ne le crois pas. Pourquoi commencer par un tel auto-scepticisme ? Parce que la lecture du livre de Maxime Combes – Sortons de l’âge desLire la suite…

Le passager clandestin, 2011. Prologue Le mythe de notre époque obscure est celui de « la société des individus » ; ce diagnostic nous convient parfaitement et rejoint d’autres auteurs : Norbert Elias, Marcel Gauchet, etc. François Flahaut : « la coexistence précède l’existence ». Les fables du libéralisme, utopies performatives (Polanyi, JM Servet) 1- Pour unLire la suite…

Au cœur d’une action politique des objecteurs de croissance, il y a une épine : la question du pouvoir. Sur cette question, les OC – ou en tout cas, tous ceux qui ont fait droit à un indispensable « moment libertaire » dans leurs pratiques – développent quelques thèses : Pas/plus question deLire la suite…

Les décroissants ont-ils un problème avec la politique ? En politique, les décroissants font-ils un blocage sur la question du pouvoir ? L’intérêt majeur du livre de Miguel Benasayag et Diego Sztulwark – Du contre-pouvoir, de la subjectivité contestataire à la construction de contre pouvoirs, La Découverte, 2000 – était,Lire la suite…

Une lecture suivie des essais qui composent le maître-livre de Günther Anders, L’obsolescence de l’homme (1956). Le sous-titre est explicite : Sur l’âme à l’époque de la deuxième révolution industrielle. Ce dont il s’agit, c’est de la question politique du sens ; du sens de la politique. C’est une question morale.Lire la suite…

L’un des aspects le plus attrayant de ce livre est sa finition bâclée ; bien peu d’efforts de mise en forme – jusqu’à des copiés-collés – mais, au fond, on s’en moque car le contenu est vraiment à la hauteur. Que de points d’accord ; à chaque page, presque à chaque phrase,Lire la suite…

La diversité des points de vue ne provient pas seulement du niveau de compétence technique de chacun (opposition expert/profane) mais dépend aussi des valeurs auxquelles chacun croit et qui provoquent un « biais culturel », qui du coup rend inopérant les arguments rationnels, car il situe le débat à un autreLire la suite…