Dans cette troisième topique non-freudienne, le Moi doit sans cesse zapper entre un Ça tyrannique, un principe de virtualité et l’attrait du Moi idéal. Pour la seconde topique, Freud résumait l’écartèlement du Moi par « Ah, la vie n’est pas facile » ; que peut-on s’écrier aujourd’hui ?Lire la suite…

Je poursuis mes réflexions sur les racines individualistes du monde que la décroissance rejette, qui est pourtant celui dans lequel nous vivons. Le point de départ est une opposition simple, celle entre individu et groupe : si l’in-dividu est « par définition » in-divisible alors c’est le groupe (le commun, le collectif)Lire la suite…

Le point de départ solide de ce qui va suivre, c’est la claire et nette distinction entre « décroissance » et « objection de croissance ». Cette distinction n’est pas du tout une opposition (ou juste une querelle de mots), c’est que dans un monde qui dépasse les seuils de la soutenabilité écologique àLire la suite…

J’ai assisté hier à la présentation par l’auteure – Aude Vidal – du court essai Egologie, écologie, individualisme et course au bonheur, aux éditions grenobloise Le monde à l’envers. Le propos est alléchant quand on lit la 4ème de couverture : « Développement personnel, habitats groupés, jardins partagés… : face au désastre capitaliste,Lire la suite…

Suite à mon intervention du samedi 29 avril à Nancy (54) à l’invitation des Amis lorrains de la décroissance, je réponds par écrit à toutes les questions posées : nous n’avions eu le temps de ne répondre qu’à 1 ou 2. Voici mes autres réponses. Auparavant, je reprends rapidement quelquesLire la suite…

Je ne mets ici qu’un extrait de la version écrite de mon intervention à Nyons le vendredi 2 décembre, consacrée à une critique des fables partagées paradoxalement par les adorateurs de la croissance et leur adversaires « alternatifs » déclarés. Le fondement caché de ce paradoxe me semble résider dans un « individualismeLire la suite…

La « fatigue d’Atlas », c’est la fatigue de l’homme ordinaire qui subit la pression de devoir être au centre de son monde, de sa vie, de ses valeurs, comme s’il devait toujours être à l’origine de toute sa vie. Comment néanmoins respecter une dignité du quotidien, comment vivre dans la décenceLire la suite…

Au coeur de la pratique politique du Mouvement des objecteurs de croissance (le MOC), se trouve la notion de « masse critique ». Dans cette manière de Penser et Faire la transition, sont en jeu : les expérimentations sociales, les alternatives concrètes, les rapports avec les autres partis/mouvements de la gauche anti-productivisteLire la suite…