Ce livre ne parle pas de décroissance mais de sociologie en faisant de la vie sociale non pas le propre de l’humain mais du vivant. Le propre de l’humain, c’est la culture. Son intérêt pour la décroissance est son effort méthodologique, explicitement dirigé contre les dérives du nominalisme et du relativisme, au nom d’un « réalisme épistémologique » qui est en résonance avec la méthodologie dont a besoin une décroissance radicale.Lire la suite…

Des amis m’ont récemment placé dans une situation bien inconfortable : ils m’ont invité à venir parler de décroissance, mais, en même temps, je me suis vu imposer un cadre si horizontaliste d’intervention que le hiatus entre le fond et la forme de ce que j’avais prévu de faire devenaitLire la suite…

Pour une lecture plus exploratrice, on peut commencer par les 2 listes d’effets ( au début du 3., et en 5.) pour y voir un faisceau d’effets ; prendre une pause pour se demander quelle peut bien en être la cause : se faire sa propre hypothèse. Puis lire l’articleLire la suite…

« Pour beaucoup, la croissance est la solution. Renversons la perspective : si la croissance est le problème, alors, la décroissance, c’est la solution ! ».

Mon intervention a consisté à donner sens à ce « renversement de perspective », qui me semble une façon particulièrement mobilisatrice en envisageant la décroissance comme renversement de la croissance.Lire la suite…

Et si avant tout la croissance n’était ni une boussole économique ni même un « monde » mais qu’elle était aussi un « régime politique » ? Dans ce cas, la décroissance ne pourrait se réduire ni à une « décrue » (économique), ni même à une « décolonisation » (des imaginaires de la croissance) mais elle devrait s’étendre jusqu’à prôner un renversement de régime politique.Lire la suite…

Réécriture de mon intervention lors de la première étape, parisienne, de la Caravane contre-croissance, le samedi 16 novembre, à l’académie du Climat (Paris). Dans la défense d’un noyau politique que devrait partager tout décroissant, je propose de savoir distinguer entre le fondement (la réponse à la question pourquoi décroître), l’objectifLire la suite…

La croissance est plus qu’une domination économique, sociale et culturelle. C’est aussi une aliénation politique. En osant affirmer que la question “qu’est-ce qu’une vie bonne ?” est politique, la décroissance repose la question du sens.Lire la suite…

Intervention à Ambert (63), le 21 mai 2024, dans le cadre des « Utopiades » (n°85). Un grand merci pour l’accueil à Mireille, Alain et Gérard. Un grand merci aux personnes venues y assister, qui m’ont ainsi donné l’occasion de leur rendre une part de mes lectures et réflexions. Je suis intervenuLire la suite…