Qui suis-je ?

Je me définis comme un « (p)artisan de la décroissance » et j’appartiens à la Maison commune de la décroissance (http://ladecroissance.xyz/), dont je suis l’un des animateurs.

J’habite dans la Drôme (26), à Charpey, où j’ai été à l’origine de plusieurs projets d’alternatives concrètes : une amap, une association de producteurs-consommateurs, et surtout j’ai été l’un des trois co-fondateurs d’une monnaie locale complémentaire, la Mesure.

C’est en enseignant la philosophie que je tire un revenu d’existence.

Politiquement, j’ai trois centres principaux d’intérêt :

  • La décroissance (définie comme le trajet politique pour faire et penser la transition de notre société de croissance à deS sociétéS libérées de l’économie.
  • Les monnaies locales (et en un sens plus large les questions du lien social et du partage, et de la dette).
  • Le revenu inconditionnel (que j’associe toujours à un revenu maximal acceptable).

→ De plus en plus, le point commun de ces recherches passe par une critique radicale de l’individualisme (non seulement dans ses formes dominantes de la marchandisation généralisée mais aussi dans ses variantes « alternatives »). Par « individualisme », je n’entends pas une attitude égoïste de l’individu mais la fable selon laquelle la société serait une collection (un agrégat, un « tas ») d’individus originellement séparés les uns des autres et ne voyant dans la société qu’un moyen de combler les faiblesses individuelles (parce que, dit-on, « l’union ferait la force »).

 

Depuis quelques années, j’ai publié quelques textes sur ces divers sujets :

  • « Le mépris, entre oubli et reconnaissance », Le Sarkophage, n°8, sept-nov 2008.
  • « Quand des monnaies ne sont pas vraiment du fric », Le Sarkophage, n°20, sep-oct 2010.
  • « Socialismes et utopies, ressources de la décroissance », Entropia n°10, printemps 2011.
  • « Faut-il décroître ? » Rouge & Vert, n°333, novembre 2011.
  • « La politique à partir de l’indignation », Les Z’IndignéEs, n°1, décembre 2011.
  • « La décroissance en tant que Socialisme », dans l’ouvrage collectif Décroissance ou récession, Parangon, janvier 2012.
  • « La Mesure, une eSpérimentation sociale », dans l’ouvrage de Philippe Derudder,  Les monnaies locales complémentaires, pourquoi, comment ?, éditions Yves Michel,  avril 2012.
  • « Pour un espace écologique des revenus », Les Z’IndignéEs, n°3, août 2012.
  • Notre décroissance n’est pas de droite, ouvrage que j’ai coordonné, Golias, septembre 2012.
  • « La décroissance en tant que considération intempestive », publié dans Notre décroissance n’est pas de droite, Golias, septembre 2012.
  • Avec Baptiste Mylondo, « Réclamons mieux que 1700 euros », Les Z’IndignéEs, n°4, décembre 2012.
  • « Pas de revenu inconditionnel sans revenu maximum », dans la revue Mouvements, au premier semestre 2013.
  • « Considérer ensemble revenu inconditionnel et monnaie locale », dans la revue Mouvements, au premier semestre 2013.
  • « Eléments pour une critique philosophique du Slow management », dans un ouvrage collectif  coordonné par Claudio Vitari, consacré au Slow management, aux éditions Pearson : http://www.pearson.fr/livre/?GCOI=27440100019240.
  • L’antiproductivisme, un défi pour la gauche ? ouvrage que j’ai coordonné, Parangon, avril 2013.
  • « Chantiers économiques d’une gauche antiproductiviste », publié dans Le défi de l’antiproductivisme, Parangon, avril 2013.
  • Politique(s) de la décroissance, Penser et Faire la transition, éditions Utopia, juin 2013.
  • Inconditionnel, une anthologie du revenu universel, avec Baptiste Mylondo, éditions du détour, mars 2018, http://editionsdudetour.com/index.php/les-livres/inconditionnel/.
Aux Ramières
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