A quoi bon être décroissant à l’ère de l’anthropocène ?

Ré-écriture de mon intervention du mercredi 15 mai dans le cadre des Entretiens de l’anthropocène, débat avec Luc Semal (Institut Momentum), animé par Aurélie Trouvé (Attac) : Expériences passées et initiatives de sobriété et décroissance par en bas, populaire et joyeuse, aux antipodes d’une éco-technocratie.

Cette intervention prétend être un plaidoyer pour les expérimentations minoritaires à une époque où tout résidu d’espérance politique semble avoir disparu pour laisser place à la gestion quotidienne des concessions que les dominés et leurs représentants ne cessent d’accepter en faveur des dominants. Que devons-nous (nous) demander pour que ces expérimentations soient joyeuses ? Lire la suite